ATHÉNIENNE EN LAVABO Mobilier & luminaires
ATHÉNIENNE EN LAVABO, aux enchères, à Neuilly-sur-Seine, estimation 600 € – 800 €.
- Date
- vente le jeu. 12 novembre 2026, 10h30
- Lieu
- Neuilly-sur-Seine
- Organisateur
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- Prix
- Estimation : 600 € – 800 €Frais en sus de l'enchère : 31,2 %. D'autres frais peuvent s'appliquer. Vérifiez les conditions de vente.
Description
ATHÉNIENNE EN LAVABO à deux cuves en marbre blanc et bronze patiné noir. La grande cuve supérieure est cerclée à sa marge par une ceinture de bronze à patine noire et sa couronne est décorée de fleurettes en bronze, son relief externe est godronné et sommé d'une graine, la base du piétement comporte des masques de comédie à l'antique très expressifs et finement ciselés en bronze à patine noire ainsi que par des thyrses. La cuve inférieure est supportée par trois dauphins globicéphales en bronze à patine noire. L'ensemble repose sur une base triangulaire évidée cerclée de bronzes et sur des pieds en griffe en également en bronze. Première moitié du XIXe siècle. Hauteur : 82 cm - Diamètre : 35 cm (Bon état général) Provenance : – Acquis auprès de la Galerie Chalvignac, rue de Beaune, Paris. – Collection particulière. Notice : Inspirée des trépieds antiques destinés aux libations et aux offrandes, l'athénienne apparaît dans le mobilier français à la fin du XVIIIe siècle, à la faveur du renouveau néoclassique. Son nom trouve son origine dans le tableau de Joseph-Marie Vien, La Vertueuse Athénienne, présenté au Salon de 1763, représentant une prêtresse brûlant de l'encens sur un trépied. D'abord conçue comme brûle-parfum, jardinière ou meuble de toilette, l'athénienne devient sous le Directoire et l'Empire un élément caractéristique du mobilier d'apparat. Le présent exemplaire, par la rigueur de sa composition tripode, l'emploi du marbre blanc et l'opposition des bronzes à patine noire, s'inscrit dans cette tradition néoclassique, prolongée au cours de la première moitié du XIXe siècle.